
La Commission européenne a accepté une solution dans le dossier des subventions nationales aux chantiers navals de Scaramanga, avec notamment la liquidation de certains biens fonciers des chantiers ne concernant pas les activités militaires et par ailleurs l'exclusion de toute autre activité hormis des activités militaires pour une durée de 15 ans.
Cet accord obtenu, après maintes tergiversations mercredi soir, entre les délégations des ministères des Finances et de la Défense et des cadres de la Commission européenne a été rendu public jeudi par le ministre de la Défense, Evanghelos Vénizélos dans une conférence de presse, au cours de laquelle il a présenté son projet de loi sur les promotions et l'avancement dans la hiérarchie des forces armées et la nouvelle structure verticale de commandement.
Les activités civiles de Scaramanga seront sous administration d'une autre société, les activités non militaires pouvant se développer aussi aux chantiers navals de Elefsina et Neorio Syros, qui ne sont pas soumis à cet accord, a expliqué M. Vénizélos, précisant de plus que les chantiers ne seront pas nationalisés et que le gouvernement vise à des concertations avec les industries d'armement pour rechercher des solutions les moins onéreuses possibles.
L'accord pour les chantiers navals de Scaramanga, si tout se passe bien, a déclaré le ministre, devrait ensuite être entériné par le Parlement avec la plus grande majorité possible et le plus large consensus, notant que la moindre objection conduirait le gouvernement à ne pas appliquer l'accord.
Par ailleurs, M. Venizelos a informé que la sous-commission des Affaires étrangères et de la Défense avait le matin ratifié à une large majorité deux contrats, l'un pour le soutien continu des systèmes de missiles antiaériens TOR-M1 et OSA-K, l'autre pour les missiles des OSA-K à un prix réduit de 30% sur l'enveloppe de 22 millions d'euros.
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